Across the Universe
Publié le 18 Juin 2009

Julie Taymor a réalisé "Across The Universe", une comédie musicale bariolée et sentimentale où sur plus de deux heures elle passe en revue les meilleurs morceaux des Beatles.
La morale? All you need is love. Faîtes l'amour et pas la guerre. Le message est simple !
J'ai aimé retrouver les titres des Beatles que je connais si bien et qui font partie de mon enfance,
de ma jeunesse. C'est mon frère qui me les a fait découvrir dans les années 70.
L'histoire :
Une histoire d'amour et d'amitié dans les années soixante au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock' n roll, qui nous entraîne des docks de Liverpool vers le psychédélique Grennwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.
Jude ( le craquant Jim Sturgess) travaille sur les chantiers navals de Liverpool et vit avec sa mère. Il décide de partir aux Etats-Unis rencontrer son père qui ne connait même pas son existence.
Lucy ( Evan rachel Wood) et son frère Max sont des étudiants issus d'une riche famille américaine.
Tous les trois vont vivre dans le tumulte de ces années anti guerre et des révolutions culturelles.

Durant le film, dès les premières mesures, j'attendais impatiemment chaque chanson dans une version souvent différente de l'originale mais vraiment réussie !
Les images, les trouvailles visuelles, les couleurs font de ce film un merveilleux spectacle. Je pense qu'il est préférable de le voir au cinéma sur grand écran avec un son qui donne à fond ! C'est un film très original, un kaleidoscope de couleurs et de formes, des ersonnages sympas et attachants, des chansons, de la musique et de la danse.
De quoi me combler !!

Il y a parfois quelques longueurs, des effets un peu trop flashy, mais des scènes vraiment chouettes, de la poésie aussi.
C'est une période importante dans l'histoire américaine, la guerre du Vietnam et ses horreurs, une jeunesse sacrifiée , les grandes manifestations pacifistes, l'envie de liberté, de changer le monde et la vie.
Words are flowing out like endless rain into a paper cup
They slither wildly as they slip away
Across the universe
Pools of sorrow, waves of joy are drifting through my opened mind
Possessing and caressing me
Nothing's gonna change my world
Nothing's gonna change my world
Nothing's gonna change my world
Nothing's gonna change my world...