Prévert

Publié le 15 Mars 2009


 

                                                    



Et oui Tita, ce poète est bien Jacques Prévert  ! Bravo !!
Nous l'avons découvert à l'école comme la plupart d'entre nous et nous avons aimé ses poèmes  et son univers .
 

 Son histoire :                                                           

1900. Dans le vrombissement du premier métro parisien, alors que la belle Dame de fer défile sous ses plus beaux atours à l’Exposition universelle, Jacques André Marie Prévert ouvre ses yeux un jour de février.
Son enfance est heureuse même si la famille est souvent sans le sou.


C’est un gamin de Paris qui découvre tous les laissés-pour-compte, les “mauvaises gens”, dont il se fera plus tard le porte-parole.
A l’école et à son tableau noir de malheur, il préfère le bonheur des chemins buissonniers, sur lesquels il peut flâner indéfiniment.
De cette enfance, Jacques Prévert gardera son besoin absolu de vivre comme on rêve, de refuser les idées imposées. 

     
                                 

            


Il deviendra poète, scénariste, dialoguiste, parolier, dramaturge.

Populaire et solidaire, curieux et insoumis, amoureux des femmes, des mots et de la contestation, Jacques Prévert a mis la poésie à la portée de tous.
Avec des mots simples, de tous les jours, il a touché les gens de tous les âges.


                                                 

Tel l’oiseau, ami de toujours du poète, Jacques Prévert s’est envolé, avec sous son aile, ses paroles…

                                                                                 


Quelques poèmes d'amour...
           
 
                               

PARIS AT NIGHT

Trois allumettes une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
Et l’obscurité toute entière pour me rappeler tout cela
En te serrant dans mes bras.








                                                                        

    Sables mouvants 

Démons et merveilles 
Vents et marées 

Au loin déjà la mer s'est retirée 

Démons et merveilles 

Vents et marées 

Et toi 

Comme une algue doucement caressée par le vent 

Dans les sables du lit tu remues en rêvant 

Démons et merveilles 

Vents et marées 

Au loin déjà la mer s'est retirée 

Mais dans tes yeux entrouverts 

Deux petites vagues sont restées 

Démons et merveilles 

Vents et marées 

Deux petites vagues pour me noyer
.



              


Le jardin 

Des milliers et des milliers d'années 
Ne sauraient suffire 

Pour dire 

La petite seconde d'éternité 

Où tu m'as embrassé 

Où je t'ai embrassée 

Un matin dans la lumière de l'hiver 

Au parc Montsouris à Paris 

A Paris 

Sur la terre 

La terre qui est un astre. 






Rédigé par Moonshadow

Publié dans #Poesies

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